Savagnier
aujourd'hui
Si, avec 15 exploitations encore en activité, l'agriculture est
à l'honneur dans la commune, on y recense aussi plusieurs métiers
proches de la nature ou qui, comme les menuiseries, en utilisent
ses ressources. En outre, bon nombre d'autres professions ont fleuri
au cours des ans. On trouve plusieurs entreprises en relation avec
le bâtiment et la construction, ainsi que quelques sociétés de services
et d'informatique.
Bien que devenu en grande partie zone résidentielle dès 1980,
le village a conservé ses principaux commerces de proximité (épicerie,
laiterie-épicerie, faisant toutes deux dépôt de pain). Même si la
Poste n'est qu'une filiale de celle de Dombresson, elle a le mérite
d'exister. Elle est établie au Grand-Savagnier depuis 1990 dans
le bâtiment qui, jusque dans les années 1980, abritait l'ancienne
forge et qui fut transformé en immeuble locatif. Signalons que le
village possède également un café-restaurant fort apprécié comme
lieu de rencontres.
Les infrastructures communales ont été complétées en 2003 avec
la réalisation du bâtiment communal abritant deux jardins d'enfants,
un local pour les Travaux publics et un local pour le Service du
feu. Ainsi, après la rénovation de la halle de gymnastique et de
spectacles en 1995, de même que la réfection totale du bâtiment
scolaire en 1998-99, la commune peut voir l'avenir avec sérénité.
Les enfants de la commune en âge de scolarité se répartissent entre
deux classes enfantines et quatre classes accueillant les élèves
du primaire. Ensuite, la scolarité s'effectue à l'ESRN (Ecole Secondaire
Régionale de Neuchâtel).
Autre réalisation communale d'envergure, terminée en 2003 par la
pose d'une canalisation d'égout en système séparatif au Grand-Savagnier,
l'achèvement au 31 décembre 2003 du programme de mise en séparatif
des eaux de toute la commune; un projet qui a débuté dans les années
1970 déjà.
Parmi les fils célèbres de Savagnier, Pierre Aubert, qui fut
président de la Confédération en 1983 et 1987. Bien que Gilles Petitpierre,
professeur à Genève, ne soit pas Sylvagnien, il est cependant considéré
un peu comme un enfant du pays car son père, Max Petitpierre, avait
acheté une maison à Chaumont, maison qu'il avait dû vendre et que,
bien des années après, son fils a pu racheter pour venir y passer
des jours au calme.
 Texte
tiré de Pays Neuchâtelois Magazine Regards et tour d'horizon. spécial district du Val-de-Ruz Les
Editions du Château
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